Les cigognes ne pleurent jamais

les cigognes ne pleurent jamais jpgMisha, souviens-toi que les cigognes ne pleurent jamais, elles apportent la vie !

Je suis assise en haut de la colline qui surplombe les berges de la Volga. Le cimetière du village se dessine en arrière-plan, mon mari y est enterré depuis une semaine. Notre héros est mort. J’assiste au drame, impuissante, sous le regard innocent de mon petit garçon. Misha joue dans l’herbe, toujours joyeux, inconscient du deuil qui nous frappe.

Un autre combat s’annonce, aussi dévastateur. Ma belle-mère m’expulse de ma maison pour y installer son fils aîné. Elle m’oblige à vivre sous son toit alors que mes souvenirs sont ancrés dans ma datcha, l’écho des jours heureux y résonne encore. Je suis terrifiée par le projet de cette femme autoritaire qui fera de moi son esclave et me privera de ma légitimité parentale.

J’ai peur pour mon enfant, pour ma vie, pour notre histoire. Je ne suis qu’une simple Russe des champs, une jeune maman sans soutien, veuve à 23 ans.

En 1980, au cœur d’une Russie empreinte de stagnation, Kristina prendra une décision radicale afin de s’extraire de l’emprise du mal.

Disponible en édition brochée et en version numérique

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