Ma liberté a le goût des larmes

Submergée par le poids du veuvage, je contemple les photos de mon défunt mari. Isolée, sans soutien, j’erre à la dérive comme une femme de marin éplorée. Il n’y a plus que le silence, le vide et moi au milieu.

Selon ses dernières volontés, Armand est enterré dans le jardin de notre maison, face à l’océan Atlantique. J’observe l’ombre de sa croix tourner avec le soleil, une horloge funèbre qui égrène le temps pour que je n’oublie jamais.

Ce soir-là, sur l’île de Houat, la tempête se déchaîne. Un voyageur en détresse frappe à ma porte. Je lui offre l’hospitalité, sans imaginer que sa présence a un but précis, me relier à mon terrible passé…

Mon fils ignore qu’à 20 ans j’étais une fille du Reich !

Disponible en édition brochée et en version numérique

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